
Le champ de cratères
Dix hectares labourés par les bombardements alliés, laissés tels quels depuis 1944. On marche entre des entonnoirs de dix mètres de diamètre, aujourd’hui tapissés d’herbe.

Trente mètres de falaise, un champ de cratères et des casemates éventrées : la Pointe du Hoc est à vingt-cinq minutes de votre cottage.
Le 6 juin 1944 à 7 h 10, deux cent vingt-cinq Rangers du colonel Rudder escaladent une falaise verticale de trente mètres sous le feu, pour neutraliser une batterie qui menaçait Omaha et Utah. Le site a été laissé en l’état : les cratères de bombes, les blockhaus retournés, le poste d’observation au bord du vide. C’est le site du Débarquement le plus impressionnant à voir de ses yeux.
Par Grandcamp-Maisy ; grand parking gratuit, et un sentier balisé qui fait le tour du promontoire.
Le site est en plein vent et sans ombre : prévoir coupe-vent et chaussures fermées, même en août.
Le site est en plein vent, sans ombre et bordé de falaises : ne lâchez pas les enfants près du bord. Le sentier fait le tour du promontoire en une heure trente.

Dix hectares labourés par les bombardements alliés, laissés tels quels depuis 1944. On marche entre des entonnoirs de dix mètres de diamètre, aujourd’hui tapissés d’herbe.

Accroché au bord de la falaise, il servait à diriger le tir des canons. Restauré et rouvert au public, il offre la vue la plus vertigineuse du site.

Six emplacements de canons de 155 mm, dont deux abris bétonnés que l’on visite. Les canons, eux, avaient été déplacés la veille dans un verger à un kilomètre : les Rangers les y ont détruits.

Un obélisque de granit planté sur un blockhaus, à la pointe. En contrebas, la falaise que deux cent vingt-cinq hommes ont escaladée avec des échelles de pompiers londoniens.









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